Affichage des articles dont le libellé est Freedom9. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Freedom9. Afficher tous les articles

jeudi 15 décembre 2011

Souriez vous êtes filmés !

OWNI a étudié les systèmes de vidéosurveillance mis en place dans soixante municipalités françaises. Cette enquête consistait à répertorier le nombre de caméras et leur densité au regard de la population, lorsque ces systèmes étaient ouvertement déployés et administrés par la municipalité (et non par des gérants de parkings privés par exemple) aux fins de surveiller la population (et non pas le trafic automobile). Notre classement des villes les plus vidéosurveillées s’établit ainsi :
1- Nice
2- Avignon
3- Orléans
4- Strasbourg
5- Asnières-sur-Seine



Internet: quel rôle dans le printemps arabe ?

Qu’ils soient contestataires, insurrectionnels ou révolutionnaires, les mouvements sociaux apparus dans le monde arabe au début de l’année 2011 et qui continuent en ce moment d’ébranler certains régimes, constituent un évènement historique sans précédent.



Alors quel est le rôle des médias et d’Internet dans les révolutions arabes ? 
Désignée comme l’originalité la plus étonnante des révolutions tunisiennes et égyptiennes, d’Internet et en particulier des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, ont joué un rôle important dans la coordination et la propagation des mobilisations. 
De nombreuses interprétations, souvent trop hâtives, sont apparus au sujet de ces évènements, qui font des réseaux sociaux à la fois le glaive et la voix des peuples. 

«Printemps arabe»: Internet a été le porte-voix des jeunes

RÉVOLTE POPULAIRE | Les réseaux sociaux ont joué un rôle primordial dans le déclenchement du «printemps arabe», dont l’étincelle a été l’immolation par le feu d’un jeune Tunisien le 17 décembre. 

ARCHIVES
© ARCHIVES | Relayé par les réseaux sociaux, la révolte des jeunes Tunisiens a contribué à faire tomber le régime.
ATS / AFP | 17.06.2011 | 08:17

Dans une région dominée par les médias officiels, les réseaux sociaux ont permis aux jeunes de faire entendre au monde entier la voix du «printemps arabe». Et ce, même si la crédibilité de ces nouveaux médias est parfois remise en question.
«Lorsque nous avons lancé sur Facebook le premier appel à des manifestations fin janvier, nous n’avions aucune idée du nombre de personnes qui répondraient à l’appel», affirme l’activiste yéménite Hachem al-Soufi.
«Mais nous avons été agréablement surpris quand des centaines de jeunes se sont rassemblés devant l’Université de Sanaa bien avant l’heure prévue» de la manifestation réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh, ajoute-t-il.
Ce sont ces jeunes qui ont lancé la contestation au Yémen, manifestant sans relâche chaque jour devant l’Université et se faisant battre par les partisans du régime, avant que leur mouvement fasse boule de neige avec le ralliement de l’opposition parlementaire. 

Seule arme des militants 

Les réseaux sociaux ont joué un rôle primordial dans le déclenchement du «printemps arabe», dont l’étincelle a été l’immolation par le feu d’un jeune Tunisien le 17 décembre.
Depuis, les régimes tunisien et égyptien sont tombés et la révolte a gagné la Libye, le Yémen, la Syrie et Bahreïn, où un mouvement de contestation a été réprimé par la force à la mi-mars avec le soutien des monarchies du Golfe dont l’Arabie saoudite.
«L’internet en Syrie est devenu la seule arme des journalistes et des militants face aux balles et aux chars du gouvernement», affirme Mohammad al-Abdallah, un activiste syrien basé aux Etats-Unis. «Youtube a vaincu le gouvernement syrien». 

Relai par les médias traditionnels 

Mais s’il n’est pas relayé par des médias traditionnels, le mouvement a peu de chances de s’étendre, comme le souligne une activiste bahreïnie jointe sur Facebook.
La contestation, qui a éclaté le 14 février dans ce petit royaume du Golfe, «a commencé sur une page Facebook, et s’est transformé en véritable révolution», écrit cette militante qui a requis l’anonymat.
«Cependant, les chaînes satellitaires arabes, dont Al-Jazira, n’ont pas appuyé notre mouvement pour des raisons politiques et surtout pour ne pas irriter l’Arabie saoudite», déplore-t-elle.
Elle souligne que la chaîne basée au Qatar a au contraire joué un rôle de premier plan pour appuyer les révoltes en Egypte et en Tunisie. Car même si Internet joue un rôle essentiel, ce sont les télévisions qui ont relayé les images transmises sur la toile.
Citoyen correspondant 
«Les réseaux sociaux ont joué un rôle important, car l’espace de communication politique et social est inexistant dans la plupart des pays arabes en raison de la répression», explique Ziad Majed, chargé de cours sur le Moyen-Orient contemporain à l’Université américaine de Paris.
En outre, «là où les médias sont privés d’accès, YouTube et les téléphones portables ont constitué une alternative», comme en Syrie, ajoute-t-il.
«Chaque citoyen est devenu un correspondant, et les gens ont pu faire parvenir la voix du printemps arabe», estime cet analyste. Selon lui, l’influence des nouveaux médias est décuplée par leur «alliance» avec les médias traditionnels. 

Risque d’imposture
Mais l’utilisation par ces derniers d’images dont il n’est pas possible de vérifier l’authenticité et l’inexistence de sources indépendantes lorsque les journalistes sont privés d’accès à certaines zones n’est pas sans danger. 
L’affaire de la fausse blogueuse lesbienne de Damas, devenue icône du mouvement pro-démocratie en Syrie mais derrière laquelle se cachait en fait un Américain de 40 ans, a montré jusqu’où pouvait aller l’imposture.
«Six mois après le déclenchement des révoltes arabes, une partie des régimes a compris l’importance de remettre en cause la crédibilité de ces réseaux sociaux, et des films ont par exemple été mis en ligne par certains régimes dans le but» de décrédibiliser ces réseaux, selon M. Majed.


La géolocalisation via les réseaux sociaux : un atout marketing pour les marques

Les réseaux sociaux permettent aujourd'hui de fidéliser la clientèle des marques, grâce aux services de géolocalisation. 
Les usagers se localisent depuis leur mobile pour partager les lieux où ils se trouvent sur Foursquare, Facebook places, Google latitude, Yelp ou encore Twitter.
Grâce à cette géolocalisation, les marques savent exactement quel type de consommateurs fréquentent tel ou tel endroit, affinent ainsi leur communication et leurs actions, et fidélisent leurs meilleurs clients en leur proposant des services sur mesure, tout en cherchant à en gagner des nouveaux.



Réflexion ouverte....

La vidéo ci-dessous ouvre à la réflexion sur l'Homme et son rapport au temps et à son évolution. Est ce que nous devenons plus dépendant à la technologie et à ce qu'elle peut nous apporter? Est ce que tout est vraiment utile ou alors est ce que cela nous rassure?

à vous de réfléchir....

Notre sauveur??


La CNIL (Commission nationale de l’informatique et des Libertés) a pour mission de protéger les données personnelles et sensibiliser les Français aux "traces" qu'ils laissent dans la vie de tous les jours.
Chaque jour, chacun de nous utilise son Smartphone pour faire des recherches, se géolocaliser, consulter ses réseaux sociaux ou partager du contenu. Or toutes ses données sont enregistrées et nous ne savons pas qui peut les consulter et combien de temps elles sont sauvegardées.
La CNIL essaie donc de sensibiliser les français sur une utilisation massive de leurs Smartphones et en particulier sur les données qu’ils partagent et rendent accessibles. Mais il n’y a pas qu’avec leurs Smartphones que les français partagent des informations personnelles sans forcément le savoir, c’est aussi et plus généralement, l’utilisation de l’outil internet.
Les consommateurs ne sont pas forcément très bien formés pour l’utilisation d’Internet et des informations personnelles que l’ont peut laisser à porter de clic. On se laisse souvent convaincre par la bonne foi des sites concernant l’utilisation et le partage des données. Mais qu’en font-ils vraiment ?
La CNIL surveille,  dans la mesure du possible, la protection des données personnelles des consommateurs et leurs utilisations. Elle organise également des journées de sensibilisation.
C’est le Conseil de l’Europe qui en est à l’origine. Il s’agit de la première organisation internationale à avoir, le 28 janvier 1981, créé une convention sur le traitement des données. Tous les membres du Conseil participent à cette manifestation. En France, la CNIL met l’accent sur les plus jeunes, ceux qui, dès dix ans, commencent à utiliser Internet sans aucune précaution. Pour eux, la technologie est avant tout ludique. Ils n’y voient pas le côté intrusif. Et comment s’exprime ce côté intrusif ? 
C’est très simple. Par exemple, utiliser un GPS pour se guider sur les routes, c’est très pratique, mais à tout instant on peut savoir où vous êtes, combien de kilomètres vous avez parcouru par exemple. C’est la même chose pour ce qu’on appelle la "télébilletique", c’est à dire l’émission des cartes de transport équipées d’une puce. Son intérêt principal est de faciliter la vie quotidienne qui nuit cependant à la liberté de déplacement des usagers. Or c’est un droit fondamental en démocratie, tout comme la liberté de réunion ou la liberté d’expression. Les technologies, si on n’y prend garde, entravent ces libertés. Si vous publiez une tribune politique sur le web et que votre employeur, en tapant votre nom sur Google comme cela se fait fréquemment, tombe dessus, vous pouvez avoir des ennuis.
Quand est-il de la liberté d’expression ?
La CNIL a donc également un rôle d’information. L’Etat n’est pas en droit de savoir tout sur tout le monde à tout instant, et la CNIL se doit de veiller à ce que cela ne se produise pas, conformément à la loi.
Pour répondre aux attentes des consommateurs et mieux remplir ses missions, la CNIL observe de plus en plus les comportements des français avec la technologie et les nouveaux usages qui en découlent. Et cette année encore, le Smartphone sera en bonne place au pied du sapin de Noël. IPhone, Android, Windows Phone, BlackBerry… Ces "téléphones intelligents" ont déjà séduit 17 millions de Français grâce à leurs nombreuses fonctionnalités et aux tarifs alléchants proposés par les opérateurs. La CNIL a cherché à mieux comprendre les pratiques des Français avec ces nouveaux accessoires technologiques. Quelles données personnelles stockent-ils (photos, contacts, coordonnées bancaires, codes secrets, informations médicales) ? Ont-ils conscience de la sensibilité de ces données ? Comment les protègent-ils? Pour répondre à ces questions, la CNIL a demandé à Médiamétrie de réaliser une enquête en ligne auprès de 2 315 utilisateurs de Smartphones et notamment auprès des 15-17 ans.
Suivez le lien pour plus d’informations !

http://www.cnil.fr/la-cnil/actualite/article/article/smartphone-et-vie-privee-un-ami-qui-vous-veut-du-bien/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2&cHash=aea48e3e9df859117d05f7cd9934d8c3

La technologie Eye Tracking permet aux marques de voir à travers les yeux des utilisateurs du site web. 
Elle permet de voir où ils regardent, les endroits où il restent plus de temps, là où ils accordent plus d'attention - et permettent ainsi aux marques d'améliorer leur interface.



mercredi 14 décembre 2011

La génération Y: un besoin de connexion


Cette génération des nouvelles technologies n'a pas les mêmes exigences que les précédentes. Elle utilise la technologie comme un 6ème sens et devient réellement « addict » à ces nouveaux petits bijoux !
Voici une étude qui nous montre ses motivations.



« THE TRUTH ABOUT YOUTH » BY MCCANN WORLDGROUP
Posted by mccannlowe (jul 2011)


“The Truth about Youth” est une enquête menée par McCann Worldgroup auprès de 7000 jeunes dans pas moins de 18 pays différents, afin de comprendre en détail les tendances actuelles de cette génération. Qu’est-ce qui la motive ? L’argent ? La célébrité ? La justice ? Qu’est-ce qui fait que les jeunes actuels sont différents des générations précédentes ? Quelques éléments de réponse…
La technologie comme 5ème sens
3 mêmes motivations animent la majorité des jeunes interrogés : la communauté, la justice et l’authenticité. Et c’est la technologie qui fonctionne comme ciment entre ces 3 tendances. En demandant aux jeunes de choisir 2 éléments parmi une liste incluant notamment du maquillage, leur voiture, leur passeport, leur téléphone, leur odorat, ils sont prêts à laisser tomber leur odorat pour autant qu’ils puissent garder un objet technologique tel que leur téléphone ou leur ordi ! Pour les jeunes, la technologie est réellement devenue un cinquième sens qui leur permet de sentir le monde qui les entoure et lui donner du sens.
Connectivité et communication
L’étude a démontré que le besoin des jeunes à être connectés et en communication est primordial. Pour eux, l’influence des amis est de plus en plus importante : se connecter à un grand cercle d’amis, notamment via les réseaux sociaux, a remplacé les petits groupes d’amis que l’on voyait en face à face auparavant. La présence des amis est omniprésente, allant même jusqu’à importer parfois plus que la famille. De nos jours, un vrai ami est quelqu’un qui aime la même musique, avec qui ils peuvent être eux-mêmes,…
Divertir et intéresser sans discontinuité
Le nombre d’amis devient d’ailleurs un facteur distinctif. Beaucoup de jeunes vont même jusqu’à avoir un nombre important de « non-friends » dans le but d’augmenter leur liste d’amis ou encore en cas d’utilité ou nécessité ultérieure. L’enjeu des réseaux sociaux est de divertir et intéresser sans cesse ses amis, sans perdre leur attention.
Ne pas aller sur Facebook pendant une journée provoque chez de nombreux jeunes la peur de manquer quelque chose. Ils cherchent à poster des images fun de leurs activités ou des endroits branchés où ils sont allés afin d’amasser du crédit aux yeux de leurs amis. La nouvelle génération se définit par sa créativité. Après tout, il s’agit de la première à avoir un accès aisé à tous les outils créatifs tels que caméras digitales, blogs, etc.
Authenticité et vérité
Humilité, maturité, sociabilité, mais surtout authenticité et vérité sont les 5 valeurs que les jeunes recherchent chez leurs amis. Voilà de quoi donner matière à réfléchir aux marques qui veulent s’adresser à cette génération désirant s’exprimer et exprimer une part de leur personnalité. A titre informatif, la marque qui plaît le plus aux jeunes interrogés et qu’ils admirent le plus est « Google », vue comme la route vers le savoir et la vérité. Tout comme les jeunes cherchent la vérité auprès des célébrités, ils attendent cela aussi de la part des marques…
La justice ré-imaginée
La jeunesse actuelle réinvente l’idée de ce qu’est la justice et ce qu’elle représente. Les médias sociaux ont un rôle puissant dans la recherche de la justice. Sur le plan personnel, les jeunes pensent qu’ils ont une grande notion de ce qui est bien et de ce qui est mal… mais leur jugement se base de plus en plus sur les valeurs d’internet. Leur nouveau cadre moral va continuer à transformer tout ce qui nous entoure, des lois qui gouvernent nos vies à nos espaces de travail.

Facebook is watching you....

Voici une petite vidéo qui nous permet de prendre vraiment conscience de ce qu'est la machine Facebook. Nous nous sentons libre de poster nos humeurs, de partager nos photos, nos vidéos, nous géolocaliser... tout cela en pensant que cela ne concernera que notre réseau d'amis...
or aujourd'hui, toutes ces données sont sauvegardées et seront/pourront être utilisées sans que nous n'ayons rien à y redire...
Pouvons nous continuer à dire que nous sommes libres dans nos posts, partages etc et que facebook n'entrave en rien notre liberté d'expression?
let's see..





mardi 13 décembre 2011

Nos smartphones, ces espions

Nous pensons tous être protégés d'éventuels piratages par nos mots de passe de 30 caractères (mixant des lettres et des chiffres) pour sécuriser l'accès à nos messageries, à nos différents profils de réseaux sociaux et bien d'autres...ou pas!

Big Brother - Les Smartphones