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jeudi 15 décembre 2011

Le bonheur en entreprise





Le bonheur est important. Aristote l'a défini comme étant "le bien suprême, qui devient une réalisation et une parfaite pratique de la vertu". La constitution Américaine considère la recherche du bonheur comme étant un droit inaliénable. Chez nous à HP, nous pensons également que c'est un aspect important en matière d'affaires. HP représente Hewlett-Packard. Il pourrait également représenter les gens heureux.

Ce que pensent en réalité les employés
Nous avons demandé à 800 employés de petites entreprises ce qui pouvait les rendre heureux ou mécontents. Sans grande surprise, le travail administratif inutile et inefficace figurait aux premiers rangs. Les chefs de petites entreprises se débattent contre des ordinateurs capricieux, une technologie inefficace et des informations introuvables ou mal classées.
Ce manque d'efficacité a un coût invisible pour les entreprises. Partout en Europe, les PME emploient environ la moitié du personnel. Si elles n'utilisent pas une technologie fiable et efficace pour rationaliser le travail administratif, accéder à la bonne information et réaliser leurs projets, les petites entreprises risquent de payer le prix fort en termes de moral, de productivité et de rentabilité.
                Rationaliser le travail administratif. Concernant le travail administratif, près de la moitié (45,3 %) des personnes interrogées préfère éviter de remplir des formulaires et de faire du travail administratif inutile. Quatre travailleurs sur dix aimeraient se faire assister pour les tâches administratives simples. Une minorité significative préfère s'occuper du travail administratif après le travail afin d'éviter de perdre du temps.

                Trouver ce que vous recherchez. Près d'un tiers (31 %) des chefs d'entreprises se démènent pour accéder rapidement et sans difficulté à la bonne information. Une proportion comparable (27 %) a subi les conséquences d'un classement inefficace de documents. Autrement dit, ils ont passé des heures par semaine à rechercher vainement des données perdues.

                Avoir l'informatique de son côté. D'après les estimations du bureau d'études Gartner, un ordinateur portable sur dix est endommagé chaque année. Par ailleurs, ce sont des dizaines de milliers qui sont perdus ou volés par an. De tels risques incitent à choisir des ordinateurs portables conçus dans un esprit de robustesse, de fiabilité, de durabilité et de sécurité.


Qu'est-ce qui rend les gens heureux ?
Un tiers des personnes que nous avons interrogées trouvent leur bureau ennuyeux, mal organisé et misérable. Cela suppose qu'il y a beaucoup de choses que les entreprises peuvent faire afin de rendre leur lieu de travail plus gai.
Une proportion similaire indique que le stress rend moins gai le cadre de travail. Nombreuses sont les choses qui les rendent malheureux. On peut citer la bureaucratie, les pauses déjeuner courtes, les trajets quotidiens pour se rendre au travail, les réunions insensées et la non-reconnaissance de leur contribution.
Les employés souhaitent vraiment reprendre le contrôle de leur temps, avoir la possibilité de travailler à domicile et déterminer leurs propres heures de travail.
                46 % des employés seraient heureux s'ils avaient la possibilité de travailler à domicile s'ils en ressentent le besoin et quatre employés sur dix seraient heureux s'ils étaient en mesure de déterminer leurs propres heures de travail.

                De même, 46 % des employés soutiennent qu'une plus grande flexibilité les rendrait plus productifs, alors que 45 % disent qu'ils se sentiraient plus motivés.

                Presque un tiers des employés (29 %) considère le stress comme étant l'un des principaux facteurs qui empêche le bonheur de régner au sein de leur bureau.

Entre autres problèmes, on pourrait citer les réunions incessantes et trop longues. Plus de cinquante personnes interrogées (22 %) seraient heureuses si leurs réunions étaient moins nombreuses et plus courtes.
Les employés indépendants
Nous avons réalisé une expérience, menée par un neurophysiologiste cognitif, destinée à tester l'impact de différents cadres de travail sur des employés. L'indépendance et la flexibilité rendent-elles les gens plus heureux (et plus productifs) ?
Nous avons conçu deux cadres. Le premier était comparable à une ferme avicole surpeuplée. L'espace était occupé par des objets gênants et encombrants avec des ordinateurs lents et des moniteurs de type CTR volumineux. Le second était plus libre. Il a été conçu pour offrir aux employés un espace et une technologie leur permettant d'être à l'aise dans le travail. Nous avons également donné aux employés, dans le second bureau, la possibilité de travailler à domicile s'ils le souhaitent.
Notre expérience a prouvé que les bénévoles travaillant dans un cadre pénible ont subi un stress croissant, une baisse de leur QI et ont peiné à retenir et à traiter des informations.
Les mêmes employés, bénéficiant d'une indépendance, d'outils et d'une confiance leur permettant de travailler avec un style plus flexible, ont fait preuve d'une amélioration considérable dans leur bien-être mental. Les résultats ont été incroyables :
                La productivité a monté en flèche de 400 %.
                Les niveaux de stress ont baissé de plus de 50 %.
                Les notes de QI ont augmenté de 28 % en moyenne.
                La tension était plus basse.
                La mémoire à court terme a été améliorée. Les bénévoles ont retenu 33 % d'informations en plus.

En conclusion nous pouvons déterminer que le cadre de travail, les ordinateurs que nous utilisons et la possibilité de travailler à domicile ont un impact considérable sur le bonheur, le bien-être, le QI et la productivité des gens.

Andreù Solé et la conception du bonheur



Revenons sur cette notion de monde. Qu’est ce qu’un monde ?

Pour Andreù Solé, un monde est une conception du bonheur.
Chaque nouveau monde est une réinvention du bonheur.
Appelons bonheur la meilleure manière de vivre, vivre dans son acception la plus large : parler, manger, s’habiller, saluer, faire l’amour, croire, rever, etc.


Le bonheur relève ainsi d’une conception totalement arbitraire de la bonne manière de vivre et l’histoire humaine d’une succession sans fin de créations et de disparitions de mondes (babylonien, grec, romain, aztèque, soviétique, etc.).

Dans l’Entreprise-Monde, le bonheur, c’est satisfaire ses besoins. Et pour satisfaire nos besoins, nous travaillons. Nous travaillons pour gagner l’argent qui nous permettra d’acheter les biens et services qui satisferont nos besoins.
 La bonne manière, croyons-nous, celle qui garantit l’efficacité, consiste à s’organiser selon un schéma hiérarchique avec des dirigeants et des dirigés (remarquons que le “dirigeant d’entreprise” est dirigé par les propriétaires de l’entreprise). En outre, nous cherchons la nouveauté car nous croyons que ce qui est nouveau est supérieur. Nos besoins étant évolutifs et illimités, nous avons toujours de nouveaux besoins, et comme un besoin est un manque, finalement nous sommes constamment frustrés. Un petit air de Schopenhauer, n’est ce pas ?

Être frustré, voici le bonheur de notre monde.

La conclusion parait révoltante, mais n’est-ce pas pourtant ce que l’on observe autour de nous et en nous ? N’avez-vous pas envie d’une voiture, d’un grand écran, d’un e-reader, d’un ampli, d’une piscine, d’une maison. Et si vous du côté des plus nantis, ne désirez-vous pas quelque chose de mieux, de plus grand, de plus puissant, de meilleure qualité, de plus beau ?


Et pour nous rappeler que l’Homme n’est pas a fortiori un être de besoin, il nous faut considérer d’autres façons de vivre :
Nous sommes un peuple heureux. Nous avons tout ce qu’il nous faut : de la nourriture, nous avons suffisamment d’eau, nous avons aussi de l’amour et la liberté [...]. Ma vie me plaît. Je suis fier d’être Bushman, je suis heureux de faire parti de cette famille et de ce peuple [...]. Mais, bien sûr, oui j’ai peur qu’un jour les Blancs, les gens qui travaillent viennent et prennent nos terres.”
(extrait de la réponse d’un Bushman dans A la sueur de ton front, réalisé par José Maldavsky et Frédéric Tonolli).

Il existe une relation fondamentale entre le bonheur de ce monde et l’entreprise. C’est elle qui crée constamment de nouveaux besoins, par du marketing toujours plus efficace et précis.
 L’entreprise est une machine à insatisfaire, elle produit la frustration qui porte notre monde. La plupart des habitants de ce monde travaillent dans des entreprises afin de toucher un salaire qui leur permet d’acheter des marchandises à des entreprises, pour satisfaire leurs besoins. 
On dit que l’entreprise est une communauté. Elle apparaît plutôt comme une fragile association d’individus; c’est une organisation qui stimule l’individualisme. L’entreprise met en concurrence les humains.

Le bonheur des Français en chiffres




mercredi 14 décembre 2011

Quelques citations...

Essai

Essai Essai

« Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur »

Pierre Corneille

« Toute technologie avancée est magique »
 Arthur Charles Clarke
 
« Le bonheur supprime la vieillesse »
Franz Kafka
  
« La technologie est le trou du cul de la science »
Romain Gary

« Il est hélas devenu évident aujourd'hui que notre technologie a dépassé notre humanité »
De Albert Einstein

« La technologie peut être utilisée pour le meilleur ou le pire. Elle a transformé notre manière de vivre »
Hugh Montefiore

« Plus les techniques progressent, plus la réflexion est en recul »
Gabriel Marcel

« Le commencement de toutes les sciences, c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont »
Aristote
 
« La science seule est incapable de répondre à toutes les questions et, malgré son développement, elle ne le sera jamais »
Claude Lévi-strauss



Education - Les Français et les nouvelles technologies

Essai
Les Français sont nettement plus sévères que les autres Européens à l’égard de leur propre pays. On le voit encore quand ils évaluent leur école, notamment en matière d’innovations. Si l’Allemagne est couronnée championne pour son système éducatif par toute l’Europe, la France, pourtant bien notée par les autres pays européens (troisième devant l’Italie et l’Espagne), est littéralement « saquée » par des Français extrêmement critiques sur ce qu’est devenue l’école dans leur pays. En auto classement des peuples (rang donné à son pays par ses propres habitants), elle arrive en dernière position.


Nos concitoyens sont aussi les plus critiques s’agissant des connexions existant dans leur pays entre le monde de l’école et l’univers de l’entreprise. Alors que les Britanniques (57 %) et les Allemands (51 %) sont une majorité à affirmer qu’il existe de nombreux liens dans leur pays entre ces deux univers, les  Français ne sont que 16 % à le penser. Un bilan sévère pour l’éducation, pourtant l’une des trois priorités majeures depuis une décennie pour les citoyens français, et qui était pour eux, il y a encore quelques années, un sujet de fierté lorsqu’ils se comparaient aux autres pays européens.


Les Européens ont une image positive de système éducatif européen


On retrouve la même sévérité quand il s’agit du coeur de sujet de ce baromètre, l’innovation, lorsque l’on interroge les Français sur l’intégration des nouvelles technologies à l’école. Les autres Européens et, notamment, les Italiens et les Espagnols, estiment que la France en fait plus dans ce domaine que leur propre pays, la situant à un niveau comparable celui de l’Allemagne et du Royaume-Uni. Les Français eux, continuent de se flageller.


Des Forums dédiés aux réflexions sur le Bonheur et la Technologie

En rapport avec nos recherches sur les opinions Originales que nous pouvions trouver sur la question « Est ce que la technologie rend plus heureux ? », nous avons pu trouver des forums.
 
En effet des plateformes d’échanges qui ont été dédiés à cette question, « Bonheur et technologie sont-ils compatibles ? ». Vous pourrez voir les réactions des différents internautes et leurs opinions sur notre époque. 
Certain souhaite un retour à une vie plus simple, les décroissants tandis que d’autres défendent l’idée que les nouvelles technologies améliorent notre quotidien et sont de ce fait nécessaire à l ‘évolution humaine. 

Vous trouverez ces forums de discussion en cliquant sur les liens suivants :
  Essai
http://www.comite-6.com/forum/viewtopic.php?f=14&t=17            Essai
       
Je vous recommande également de faire un tour sur le site car les informations sont assez cohérentes avec notre thème de la semaine bien que le site date de 2009.




Le comportement des technophiles…

Il y a ceux qui ne peuvent plus se passer de leur iPhone et dépriment quand ils ne relèvent pas leurs mails toutes les cinq minutes. Il y a ceux, encore, qui n’utilisent leur téléphone portable que pour passer des coups de fil et en ignorent toutes les autres fonctions.
Il existe trois grandes catégories :
-  Les techno d’élite (31%),
-  Les techno modérés (20%)
-  Les techno limités (49%).
Les omnivores (8%). Ils sont sur-connectés et sur-équipés. Ils peuvent regarder des séries télévisées ou des films sur le petit écran couleur de leur iPhone. Ils bloguent, chargent des vidéos en ligne, commentent les contenus.
Les connecteurs (7%). Ce groupe est plus féminin. Ils sont très équipés, mais n’ont pas forcément la collection complète des derniers gadgets. Ils estiment que les nouvelles technologies améliorent leur productivité, mais reconnaissent qu’ils n’en tirent pas profit au maximum.
Les mornes vétérans (8%). Pour ces pionniers désabusés, pour eux, c’était mieux avant. Ils ont rapidement acheté leur ordinateur portable et se sont branchés parmi les premiers  à l’adsl. Ils y sont toujours à 89% au quotidien, et plusieurs fois par jour, mais pourraient pour la plupart vivre sans connexion ou mobile.
Les améliorateurs de productivité (8%). Ils n’ont pas d’attache particulière avec les technologies de l’information, mais ils savent que ça leur permet d’améliorer leur vie professionnelle et personnelle (à 83% contre 33% en moyenne). S’ils se connectent presque tous les jours, s’ils ont généralement un mobile de dernière génération.
Les centrés sur le mobile (10%). Les nouvelles technologies, pour eux, c’est d’abord le téléphone portable. Ainsi, seulement un tiers d’entre eux est équipé d’un ordinateur portable ou d’un iPod. En revanche, les textos, la vidéo et les jeux sur mobile, ils connaissent par cœur. Ils ont généralement la trentaine
Les connectés tracassés (9%). Ils se sont mis à l’Internet un peu après les pionniers.  Ils disposent de l’adsl, renouvellent leur téléphone portable et s’achètent des appareils photos. Pourtant, ils estiment souffrir de la surcharge d’informations, et pourraient se passer sans trop de mal de leur connexion.
Les expérimentateurs inexpérimentés (8%). Le mobile et l’Internet, ils connaissent. Ils sont certes moins équipés et moins connectés que la moyenne, mais ne sont pas réfractaires à la technologie. Ils apprécient de pouvoir être contactés plus souvent. De même, ils vont sur les sites communautaires, et ajoutent parfois un commentaire, et échangent des mails.
Les limités satisfaits (15%). Eux aussi sont moins équipés et moins connectés. Mais ils ne voient pas forcément les avantages des technologies de l’information. Ce sont ceux qui ont découvert Internet depuis moins de cinq ans. En fait, les membres de ce groupe préfèrent les médias traditionnels, et notamment la télévision.
Les indifférents (11%). L’Internet et le téléphone portable ne sont utilisés que pour leurs fonctions de base, et ne constituent que des accessoires. Ce n’est en tout cas pas grâce aux nouvelles technologies qu’ils amélioreront leur productivité, qu’ils se distrairont ou qu’ils partageront leurs idées.
Les déconnectés (15%). 15% des Américains n’ont accès ni à Internet, ni à la téléphonie mobile. Les membres de ce groupe ont généralement la soixantaine, sont aux trois cinquièmes des femmes, avec un niveau de revenu en dessous de la moyenne.
Source : étude Pew internet & American life. L’étude, menée sur 4001 adultes de 18 ans et plus, porte sur les Etats-Unis mais on remarque que l’étude est transportable sur d’autres pays.
Pour le fun, Le célèbre allemand qui casse son ordinateur pour jouer à Unreal Tournament.



Opinions originales grâce à la technologie

Le cerveau a-t-il un sexe ?

Vous pourrez vous rendre compte que grâce aux nouvelles technologies certains préjugés peuvent s'écrouler d'eux même.

Les anti-technos, Qui sont-ils ?

Les nouvelles technologies font des émules mais nous assistons à l’émergence de nouveaux groupes anti-technologies. 


Mais qui sont-ils ?
Les décroissants : mouvement contestataire de la société de consommation, ce sont les déçus de l’action politique et du système en général. Leur action se traduit par une réduction de leur pollution, de leur consommation (manger bio). Ils se définissent comme des objecteurs de croissance.

Les consom’acteurs : « c’est un consommateur responsable et engagé, qui a une attitude réfléchie vis-à-vis de sa consommation et qui l’utilise pour influencer plus ou moins directement le monde dans lequel il vit. »
Les downshifters (ou « désengagés ») : l’expression existe aux Etats-Unis depuis 1986. Ils veulent ralentir dans tous les domaines, mais surtout dans le travail. Ces décroissants prônent la « slow life », refusant « l'étouffement de l'individu dans cette société dévorée par les objets et la technologie ».

Les slow-food et les slow life : ce courant de pensée antispeed est né avec le mouvement Slow Food en 1986. A ce moment, certains italiens s’étaient réunis pour protester contre l’installation de McDonald’s au cœur de Rome. Ils se sont structurés en groupe dans le but de mettre en valeur les produits du patrimoine gastronomique, la diversité, l’écologie et surtout le plaisir des papilles.
Le mouvement de la simplicité volontaire : ce réseau Québécois réunît des personnes qui veulent vivre et promouvoir la simplicité comme moyen d’améliorer leur quotidien et de contribuer à construire une société plus juste et plus durable. Pour accéder au site, cliquez ici !
Les no logo ou collectif anti-pub, ils ont comme oeuvre fondatrice, le livre « No logo » de Naomi Klein en 2001. Ils s’inspirent de la pensée altermondialiste de l’auteur pour sensibiliser la population sur les problématiques mondiales autour de la consommation. Ils n'achètent pas de marques, qui sont pour eux l’origine du problème de la société.
Les Sohos-Solos (SOHO Small Office Home office) se sont des travailleurs indépendants ou des freelances qui ont choisi de travailler à domicile. Ils se refusent à entrer de grandes entreprises, ils veulent être indépendant et libre de leurs horaires.
Les électrosensibles : 

Ces groupes d'individus ont une aversion envers la technologie, pour certains, elle les rend malades et pour d'autres elle est à l'origine des maux de la planète. Ces marginaux sont capables de quitter leur maison, leur famille pour aller vivre reclus loin de tout confort. 

L’importance du sourire...


Voici une nouvelle vidéo qui montre l’importance du sourire pour votre santé !

Ron Gutman passe en revue une pile d’études sur le sourire, et révèle quelques résultats surprenants.
Saviez-vous que votre sourire permet de prédire votre espérance de vie — et qu’un simple sourire a un effet mesurable sur votre bien-être général ? 

>> Préparez-vous à activer quelques muscles faciaux en découvrant ce comportement contagieux fruit de l’évolution :)




Blog Bonheur et société

Essai



Pierre côté était un consultant en marketing et communication jusqu’à ce qu’il décide en 2006 de créer un blog sur l’indice relatif du bonheur ou IRB.
Il apporte sur son blog une approche critique et contemplatrice de notre société.

Las des données économiques utilisées comme seul referant pour décrire l’état de notre société,  Pierre Côté à créé l’IRB (indice relatif de bonheur) qui se veut être un contrepoids ou une autre façon de voir les choses et d’évaluer l’état des sociétés et des individuss qui les composent.

Nous pouvons retrouver sur le blog différents articles sur les bonheurs triés par catégories sociétales.

Allez-y faire un tour ce n’est que du bonheur.



Double jeu - Les nouvelles technologies : bonheur VS malheur

Essai




Si l'on observe les discours contemporains sur le futur, on s'aperçoit qu'on ne parle plus du futur qu'en terme de nouvelle technologie (et non plus en terme de changement politique par exemple). Le changement est réduit au changement induit par les nouvelles technologies. Ainsi, une approche courante des nouvelles technologies consiste à penser qu'elles produisent par elles-mêmes des changements sociaux profonds. En un mot, elles auraient le pouvoir de faire le bien ou le mal de l'humanité, selon les points de vue.

Aujourd'hui les progrès de l'humain ne sont plus à chercher dans une quête religieuse ou morale mais dans la science et la technologie. Le seul facteur de progrès aujourd'hui semble être la science. Les nouvelles technologies sont donc perçues comme facteur de progrès.

Les nouvelles technologies sont donc censées apporter le bien de l'humanité, or si l'on examine les faits, on constate que les diverses révolutions prévues ne se sont pas réellement produites : Non seulement, les nouvelles technologies ne sont pas celles auxquelles on s'attendait mais de plus celles existantes n'ont pas eu les effets voulus.



Internet est la clé du bonheur

Essai
Quand il s'agit de santé mentale, l'Internet n'a pas vraiment la cote. Il existe un nombre incalculable d'études qui tendent à montrer qu'un accès régulier au web se traduit par de l'addiction, du stress et de l'anxiété. Mais il semble bien que l'Internet ait aussi pour effet de rendre les gens heureux...

C'est en tout cas ce que montre un article du magazine américain Time construit à partir d'une étude rendue publique le 12 mai par des chercheurs britanniques du très réputé Chartered Institute of IT connu aussi sous le nom de BCS. Ils ont établi un lien direct entre l'accès à Internet et le bien-être. Et ce lien est encore plus fort pour les personnes dont les revenus sont faibles et le niveau d'étude peu élevé, pour les populations dse pays du tiers monde et ce qui est plus surprenant pour les femmes.

D'une façon générale, cette étude montre qu'avoir un accès à Internet tend à faire que les gens se sentent mieux dans leur vie. «Expliqué simplement, les gens qui ont un accès à Internet sont plus satisfait même en tenant compte de leur niveau de revenus» explique Michael Willmott, le chercheur en sciences sociales qui a dirigé l'étude. «Notre étude montre que les technologies de l'information permettent aux gens de mieux maitriser et contrôler leurs vies, elles augmentent leur sentiment de liberté et de contrôle, ce qui a un effet positive sur le sentiment de bien-être et le bonheur», ajoute-t-il.

Peu d'études ont été réalisées sur la façon dont l'Internet affecte le bonheur des utilisateurs. Les chercheurs de Trajectory Partnership, un think thank britannique, ont mené les recherches pour le BCS auprès de 35 000 personnes dans le monde entre 2005 et 2007.

«Ces résultats... semblent très plausibles», explique Carol Graham, qui détient la chaire d'études politiques étrangères à la Brookings Institution de Washington. Elle est l'auteur du livre Happiness around the world (La joie dans le monde). «Si vous introduisez une technologie, que ce soit l'Internet ou le téléphone portable, cela permet aux gens de réduire les contraintes considérables qui pèsent sur leur vie quotidenne, cela a un effet considérable sur le bien-être».

L'étude du BCS montre que la corrélation entre l'accès à l'Internet et le bonheur n'est pas liée à l'âge des personnes. Ce ne sont pas seulement les enfants et les adolescents qui retirent le plus de bénéfices de l'Internet. «Que vous soyez jeune ou vieux, nous sommes tous des êtres sociaux, nous avons tous besoin de choses dont les technologies de l'information facilitent l'accès», souligne Paul Flatters, partenaire du cabinet d'études Trajectory Partnership.

Ce qui a le plus surpris les chercheurs, reste l'impact de l'Internet sur les femmes dans le monde qui y ont accès. C'est une industrie et une technologie dominée par les hommes, mais selon l'étude le web est un outil très efficace pour faciliter la vie sociale et il permet aux femmes immédiatement de nettement maitriser et organiser leur quotidien.







Gagnez un séjour aux Etats Unis pour le festival SXSW !

Essai

SXSW c’est quoi ? South By Southwest est LE festival américain le plus important qui traite des nouvelles technologies.
Conférence, débat, leader d’opinion… C’est THE place to be durant 5 jours pour être au cœur des dernières tendances technologiques.
Vous pourrez ainsi rencontrer, discuter, échanger sur les nouvelles technologies et les dernières tendances créatives. Par essence festif et extrêmement international, il croise des intervenants de cultures différentes constituant ainsi le meilleur endroit pour tisser des partenariats, faire sa veille, faire la démonstrations de ses nouveaux produits, rencontrer de nouveaux partenaires et réaliser des rendez-vous commerciaux, organiser des crash-tests de ses prototypes….
Chaque année de nouvelles découvertes : Twitter (2007), Foursquare (2009), SCVNGR (2011)….
SXSW c’est où ? Cette année le festival SXSW interactive se déroule à Austin au Texas en mars 2012.
Comment participer ? Pour jouer et tenter de gagner 5 jours au festival SXSW Interactive tout compris (avion, hôtel repas…), laissez un commentaire pour nous dire pourquoi nous devrions vous choisir plutôt qu’un autre ! (la créativité est de rigueur)


A VOS CLAVIERS