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jeudi 15 décembre 2011

L'art et les reseaux sociaux

 Aujourd'hui, les artistes sont de plus en plus intégrés dans  le monde du Web 2.0. Certains ont déjà leur propre site interconnecté encourageant la participation des utilisateurs. Surfant sur la vague de développement des réseaux sociaux, les artistes se servent de ces communautés en ligne pour que leurs œuvres touchent un plus large public via des fan pages ou des groupes.
L’art sur les réseaux sociaux est un parapluie qui couvre un nombre époustouflant de projets: des spectacles accompagnés sur Twitter, peintures et affiches de film inspirées par les profils Facebook, les œuvres en ligne qui évoluent suivant la participation des gens, des vidéos compilées à partir des affichages sur YouTube.
«Le social-media art, pour moi, est défini comme tout ce qui utilise les médias sociaux comme un milieu artistique, comme un matériel source ou comme un point de départ de la critique», explique Hrag Vartanian, éditeur de Hyperallergic.com, une site de publication en ligne. Hrag Vartanian est aussi le conservateur de "The Social Graph", une exposition qui a examiné l'impact des réseaux sociaux sur l'art. "The Social Graph” est un terme inventé par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg pour décrire la façon dont un réseau peut être lié à différents buts, tels que le marketing.
Une autre exposition liée aux réseaux sociaux a été organisée par l’artiste An Xiao qui parlait aux visiteurs par le logiciel Skype dans le sous-sol d'Outpost ( La galerie d’art où son exposition a eu lieu), en prétendant qu'elle était à Los Angeles. Le même concept a été développé par l’artiste Bartlett. Lors d’une de ses expositions dans un musée, il a fait croire via un flux vidéo direct qu’il était dans les bureaux de Hyperallergic à Williamsburg. Il a demandé aux visiteurs de compléter la phrase               «Je suis..»,  « J'ai faim »,« Je suis trop sensible à la critique »,« Je pense à mon avenir » via Twitter. Dans une période de 24 heures, Bartlett a reçu 1500 réponses. L'artiste a lu les réponses à voix haute, et pour chacune, il posa une plume sur un mannequin qu'il a vendu à un collectionneur pour 2.000 $.
                                              Exposition de An Xiao


L’art est toujours en développement mais avec les médias sociaux, l’art deviens plus accessible. Les artistes utilisent les réseaux sociaux pour publier leurs oeuvres mais aussi pour développer leur audience en donnant la possibilité au public de participer à leurs œuvres.
Pour plus d’information, veuillez cliquer sur ce lien: 
http://www.artnews.com/2011/06/01/the-social-revolution/

La technologie dans les défiles de mode: Une vraie œuvre d’art!




L'holographie a été créée autour de la fin des années 1940, et a été perfectionnée dans les années 1960 avec l'invention du laser mais seules les deux dernières décennies ont réellement révolutionné l’holographie. Bien que cette technologie a de nombreuses usages, les créateurs de mode ont commencé à l'intégrer dans leurs défilés afin de créer une expérience qui enchante le public et les distingue des autres créateurs. Cette technologie associée au spectacle permet d’ éveiller les sens du public, tout en sublimant un incroyable travail d'art. Par exemple, la marque Burberry a utilisé la technologie holographique dans un de ses défilés, mais les premiers ont été Diesel et Alexander McQueen qui ont intégré cette technologie dans leurs spectacles. Lors du défilé pour la collection Automne/Hiver 2006, McQueen a développé un hologramme de Kate Moss qui a particulièrement marqué les spectateurs du Paris Fashion Week.




                                           


 
Pour fêter l'ouverture de leur magasin de Pékin, Burberry a organisé un défilé utilisant la technologie virtuelle qui comprenait une vidéo en temps réel et la technologie holographique. Les mannequins marchaient sur ​​la piste pendant que l'hologramme intéragissait avec leurs vêtements et leurs mouvements de manière à rendre très difficile la distinction entre les mannequins réels et leurs représentations holographiques. Le mélange entre la technologie et la mode a été un pari réussi pour Burberry avec cette véritable oeuvre d’art sur piste.




Mapping 3D à grande vitesse

La projection mapping 3D, qu’est ce que c’est ?

C’est la projection monumentale, à vocation artistique ou publicitaire, d’une vidéo en 3D sur un mur, une façade d’immeuble. Le but du jeu : donner vie à la pierre. Rendre la surface interactive, mouvante, en faire surgir des images réalistes et vous en mettre plein les mirettes, marquer les esprits…Tout un programme qui a su séduire les collectivités pour mettre en valeur leur patrimoine, et très vite bien sûr, les annonceurs cherchant à retenir l’attention de la génération Y et de ses parents.

La SNCF a fait une projection 3D le 24 septembre dernier à l’occasion des 30 ans de la mise en circulation du TGV.
Ce mapping a eu lieu Paris, Gare de Lyon, sur les façades du monument, classé au patrimoine.
Cette diffusion d’une durée de 6min retrace l’histoire du TGV ces 30 dernières années.
Cette technique est une prouesse artistique car les développeurs de cette projection 3D ont exploités au maximum le bâtiment (fenêtres, toiture, moulures, etc…) pour réaliser ce projet.
L’art de créer se mêle à l’art déjà existant


Les Artistes et le Bonheur

                                                            "J'aurais voulu être un artiiiiiiiiiste..."

Etre artiste, un bonheur relatif ?
Kurt Cobain, Patrick Dewaere, Romain Gary, Ernest Hemingway, Nicolas De Staël, Elliott Smith, Vincent Van Gogh, Achille Zavatta, Alexander McQueen…Tant d’artistes mondialement connus pour leur génie qui connurent une fin tragique : le suicide. La liste des artistes qui mirent fin à leur jour est d’une incroyable longueur, sans compter ceux dont la mort est teintée de soupçon (Marilyn Monroe, Amy Winehouse, Jimmy Hendrix…). Alors pourquoi ? L’artiste aurait-il un penchant plus fort pour l’autodestruction ? Ne se sent-il pas épanoui dans son métier, dans sa vie ?
Il est difficile de répondre à une question si sombre et donner des raisons réellement objectives. En effet, aucun élément ne permet d’apporter une réponse chiffrée, statistique. Néanmoins, de nombreux témoignages illustrent le profond mal-être de certains artistes. On parle de mélancolie comme LE signe distinctif de l’artiste.
Baudelaire et son fameux Spleen en est un exemple frappant. L’artiste se sent mal, ne se supporte plus. Solitude, temps qui passe, cruauté de la société déciment les dernières lueurs d’espoir de son esprit laissant place à la révolte, parfois même à la folie comme Robert Schumann.


Bonheur ou plaisir ?
Le philosophe Danois Soren Kierkegaard insiste sur la nécessité de séparer le bonheur et le plaisir. Pour lui, l’Homme ne trouve pas son bonheur dans le plaisir. Pire, il y rencontre l’ennui. Pour l’artiste, seul l’inaccessible à de la valeur à l’image de Julien Sorel, héros romantique de Stendhal. Le plaisir de l’artiste ne résiderait donc que dans l’immatériel, dans l’inaccessible, dans la création et la pensée. De ce fait, l’artiste a du mal à s’intégrer dans une société de plus en plus individualiste et dictée par l’argent.

Gloire, médiatisation, argent
Bien sûr, l’artiste, comme toute personne, a soif de reconnaissance et souhaite vivre du mieux possible de son art. Ainsi, les artistes célèbres peuvent gagner beaucoup d’argent et deviennent de ce fait des personnages publics. On connaît les ravages que peut faire la surmédiatisation, les pressions qu’elle engendre. Un jour, une personne peut être portée en héros, le lendemain, descendue, en lambeaux . Ces éléments peuvent influer positivement ou négativement sur la vie et le bonheur de toute personne qui y est exposée. Certains artistes ont même préféré se cacher dans leur célébrité à l’image du chanteur Cascadeur.

                                                Cascadeur et l'exposition médiatique de l'artiste


Quand artiste rime avec bonheur
Naturellement, il faut noter que les suicides et autres maux des artistes sont forcément plus relayés dans les différents médias que les suicides d’une personne comme vous et moi. Ainsi, il est difficile de savoir s’ils sont plus sujets à des comportements suicidaires que la population lambda. Il ne faut pas s’arrêter au cliché de l’artiste écorché vif, torturé. Nombreux sont les artistes qui vivent avec bonheur de leur passion et qui aiment le faire savoir comme Ben Vautier et son « Il est temps d’être heureux ». Quand la réussite est au rendez-vous, la conscience de faire un  métier passionnant où la liberté d’expression peut atteindre son paroxysme, où la création est mère de tous les projets.

                                                 Ben Vautier, "Il est temps d'être heureux"



                    Georges Brassens, "Heureux qui comme Ulysse", un chanteur heureux et engagé


La Musique et le Numérique

L’arrivée de la musique sur le web et les technologies associées au numérique ne date pas d’hier. On savait bon nombre d’artistes plutôt effrayés voire hostiles envers le numérique. Peur du piratage, crainte de perdre de l’argent, perte d’authenticité…Nombreux étaient les doutes quand au bienfondé d’utiliser les supports numériques mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Un revenu plus important
Entre 2000 et 2010, le revenu moyen des artistes musiciens a augmenté alors même que le chiffre d’affaires de l’industrie musicale s’effondrait. On observe toujours une perte d’argent due au piratage mais elle est souvent compensée par l’attrait grandissant de la population pour les concerts en live. Ainsi, les artistes qui font le plus de scènes, de spectacles et de tournées, sont ceux qui voient leur revenu augmenter le plus fortement.

Le piratage divise toujours
Le débat autour du piratage est toujours d’actualité. Certains l’accueillent avec philosophie, sachant très bien qu’il permet d’augmenter leur notoriété et de favoriser la venue du public aux spectacles. D’autres restent scandalisés par les pertes engendrés par le piratage et réfutent totalement l’idée même de proposer leurs morceaux sur des plateformes musicales de téléchargement payant comme Deezer, Spotify...


Une appropriation du numérique forte
Certains artistes ont clairement compris l’intérêt d’utiliser le numérique dans la promotion de leur métier et se sont adaptés aux besoins et comportements des internautes. En 10 ans, de nombreux projets numériques ont fleuri : home studio, site web dédiés à la promotion des artistes (Blogothèque, Hiboo, Off TV…) Le numérique est réellement rentré dans le paysage musical et a créé de nouveaux types d’usages : prix d’un album laissé au choix des internautes, abonnements avec téléchargement illimité sur les plateformes musicales de téléchargement payant telles Deezer, Spotify, iTunes…
Certaines opérations organisées par les artistes sont à retenir notamment celle créée par le groupe Nine Inch Nails avec l’album Ghosts I-IV. Laissé en téléchargement gratuit aux internautes, cet album a connu un véritable succès commercial terminant en tête des meilleures ventes 2008 sur le site Amazon.
D’autres artistes ne doivent leur succès qu’à leur buzz sur Internet. C’est notamment le cas pour la chanteuse Yelle, Grégoire (par l’intermédiaire du sit My Major Company) ou encore du comique chanteur Max Boublil.
Le numérique permet également de développer la proximité auprès de leur public notamment grâce aux réseaux sociaux.
Pochette de l'album de Nine Inch Nails  disponible gratuitement en téléchargement

Une question d’état ?
La musique et son rapport au numérique est réellement devenue une question d’état aujourd’hui. Malheureusement, le gouvernement et autres structures publiques se contentent souvent d’une vision pessimiste et subjective, s’arrêtant aux méfaits du piratage. La loi HADOPI le prouve.

HADOPI, la loi qui crée la polémique

Il ne faudrait pas oublier qu’une partie de la responsabilité du téléchargement illégal est également dû aux fournisseurs internet qui nous donnent la possibilité de télécharger en grande quantité musique, film ou séries. Plutôt que de chercher tout le temps à punir les internautes, pourquoi ne pas mettre en place un système qui permettrait de reverser une partie du prix de notre forfait internet directement aux artistes et nous permettre de télécharger de la musique ?
Pour ma part, il est vrai que je télécharge. Par périodes, parfois beaucoup, parfois pas du tout, mais cet argent économisé me permet d’aller soutenir les artistes que j’aime en live, un soutien dont ils ont bien besoin dans cette période de crise de l’industrie musicale.


Source : « Portrait des Musiciens à l’Heure du Numérique », Maya BACACHE-BEAUVALLET / Marc BOURREAU / François MOREAU, éditions Rue d’Ulm

mercredi 14 décembre 2011

L'ArtLab, incubateur des créations digitales

A la découverte de l'ArtLab... 
Ouvert il y a à peine deux mois, L'ArtLab est un incubateur (structure d'accompagnement pour les créateurs d'entreprise) tourné vers le modernisme. Il accompagne les artistes numériques, créateurs, designers et chercheurs en R&D dans leurs projets, leur assurant aide financière et conseils. C'est le premier incubateur exclusivement dédié à l'art digital en France.
A l'instar de la photographie il y a 10 ans, le numérique artistique évolue de manière significative vers un réel marché international. Un tel développement s'explique par différentes raisons: 
- une évolution toujours plus rapide des technologies numériques
- de nombreux artistes de qualité qui maîtrisent les techniques du numérique 
- de plus en plus de manifestations dédiées au numérique et à son art (près de 400 festivals dans le monde en 2010)
- une volonté de structuration de la distribution (galeries, collectionneurs, institutions publiques)
- des aides accordées à la création et à la diffusion.

Un objectif noble et ambitieux
A long terme, l'objectif de l'ArtLab est de créer la plus grande collection mondiale d'oeuvres numériques et de créations contemporaines. Pour y parvenir, l'incubateur développera une plateforme unique en son genre qui va promouvoir les artistes professionnels et les passionnés.  Ainsi, un site communautaire sera mis en ligne. Il permettra de fluidifier les échanges entre les acteurs de ce secteur florissant. L'ArtLab va proposer également de nombreux autres outils de manière à industrialiser, professionnaliser cette nouvelle économie de l'immatériel, assurer des retombées économiques à ces entreprises qui mélangent art, science et innovation.

L'ArtLab, un futur technocentre?
L'ambition ultime de l'incubateur serait de créer un véritable technocentre tout intégré (ressources techniques, acteurs du marché comme les entreprises, les clients, les sous-traitants, les laboratoires de recherche, expérimentations...). Ce noyau dur de la création numérique permettra alors de développer directement des projets en interne et de les promouvoir à travers le monde entier.
                                                     Une création soutenue par l'ArtLab

En phase de lancement sur un marché croissant, l'ArtLab va-t-il réussir son pari de fédérer tous les acteurs de l'art digital? De devenir THE élément moteur dans le développement des créations digitales? Premiers éléments de réponse dans quelques mois! 

A Love Story

Filmé entièrement avec un téléphone mobile Nokia N8. Ce mini film a gagné le “Nokia Shorts competition 2011″. Une histoire de quotidiens entre Paris et New York qui se transforme en rencontre à Londres.                            

mardi 13 décembre 2011

Theo Jansen: L'art de créer des créatures



Theo Jansen a étudié la physique à l'Université de Delft, en Hollande avant de devenir peintre. Après ses sept ans de carrière dans la peinture, il a commencé à travailler sur le projet d'OVNI qui a entraîné la création d'une soucoupe volante réelle qui a survolé Delft en 1980 provoquant un buzz dans la ville et attirant une attention considérable à son travail.


Depuis plus de 10 ans, il a travaillé sur la création d'une nouvelle nature dans ses créations. Par exemple, Strandbeest, une sculpture que Jansen envisage de devenir complètement autonome, intelligente, des formes de vie éolienne. En guise d'introduction à ce travail, voici sa présentation sur ce projet fascinant pour TED:



L'art de numériser

La France a lancé un programme ambitieux en 2010 sur la numérisation des œuvres, des biens culturels en France. En effet, l’objectif est de numériser livres, films, photos, documents audiovisuels, œuvres d’art. Les institutions nationales telles que la Bibliothèque Nationale de France (BNF), l’Institut Nationale de l’Audiovisuel (INA), le Centre National du cinéma et de l’image animée (CNC), mais aussi les grands musées comme Le Louvre, le Centre Pompidou, etc… Le but est d’offrir au plus grand nombre, l’accès à ce musée numérique et non plus à une certaine catégorie sociale.



L’Etat Français a investit 750 millions d’euros afin de protéger ces œuvres et assurer leur pérennité et le stockage dans des serveurs.

La BNF qui numérisait déjà certaines œuvres veut développer le projet dans quatre secteurs : les journaux entre 1850 à 1950 car ils sont menacés de destruction, les livres, les vidéos et les documents sonores.

Ce plan qui associe art et technologie va engendrer des conflits entre Google et la BNF. En effet, la BNF a confié au géant américain une partie de la numérisation des livres libres de droit, contre une exclusivité de diffusion. Mais avec cet investissement, la France souhaite conserver ses œuvres et qu’elles restent à la propriété de la France.



En gardant le contrôle de ses œuvres, la France ouvre les portes de l’art pour tout le monde, grâce à la technologie de la numérisation. De plus en plus de livres sont numérisés et nous les retrouvons en version téléchargeable sur les Smartphones et tablettes numériques.
La numérisation des livres, œuvres d’art, photos, vidéo prendra de nombreuses années et dans le même temps, on verra que le numérique prendra une place importante chez l’individu. Rendre accessible l’art et l’ensemble du patrimoine culturel au plus grand nombre via la technologie permet d’ouvrir la culture à tout le monde et de véhiculer une image moderne.

Quand Google rend hommage

Doodle rendant hommage à Jules Vernes, 8 février 2011



Le Google Doodle : une innovation pas si récente

Google, le géant américain, a mis en place un système appelé Google Doodle pour célébrer des événements particuliers : grandes fêtes, importantes manifestations, anniversaires, découvertes majeures, illustres personnages...
Il s'agit simplement d'adaptations temporaires du logo du célèbre moteur de recherche qui illustrent l'événement à mettre en avant.
Chaque adaptation comprend un lien hypertexte qui renvoie vers une page de résultats liés au sujet mis en avant. Le traffic se voit alors considérablement amélioré. 


Du Doodle statique au Doodle intéractif

Le premier Google Doodle date de 1998. Il soulignait par un visuel la participation de la firme américaine au festival Burning Man. Suite au succès du premier Google Doodle, Google a décidé de multiplier les opérations Doodle en les améliorant considérablement. Ainsi, les Doodle sont adaptés pour chaque pays (certains sont seulement visibles dans certains pays, d'autres sont créés spécifiquement pour un pays...). 
Google développe de plus en plus les Doodle intéractifs ou vidéos comme ceux mis en ligne récemment pour commémorer les anniversaires de Freddy Mercury ou celle de Charlie Chaplin. 


Du Doodle informatif pur au Doodle commercial

La création des Google Doodle permet donc de mettre en avant des artistes ou créations artistiques comme les deux précédemment cités. Ils permettent d'informer le public qui va alors faire l'effort de se renseigner en cliquant sur le Google Doodle. 
C'est donc un formidable moyen de démocratiser l'art et de le célébrer régulièrement. 
Néanmoins, le système Google Doodle a également était inventé pour mettre en avant certaines entreprises. Il va être de plus en plus utilisé comme outil cybermarketing. 

Exemple : le 8 février 2011, Google a créé un Doodle pour célébrer la naissance de Jules Verne. Le logo du groupe représenta alors le vaisseau de Vingt Mille Lieux Sous Les Mers. Quand l'internaute cliquait dessus, le premier résultat de recherche de la nouvelle page affichée renvoyait vers le site d'Amazon. Le site de vente en ligne réalisait alors une promotion sur le livre. 



Occultant cette volonté commerciale, les Google Doodle restent néanmoins des moyens originaux de mettre en avant l'art, de le démocratiser. Les déclinaisons du logo Google peuvent également être perçus comme de véritables oeuvres d'art (certains sites Internet les répertorient tous comme des galeries d'art). De plus, les Doodle permettent d'habiller et d'animer le moteur de recherche, si minimaliste visuellement. Ils laissent une image agréable, réveillent des souvenirs chez les internautes, améliorent leur cyber expérience. 





Lien entre art technologique et marque

A l'occasion de la sortie de son nouveau téléphone, le Lumia 800, la marque Nokia a fait appel au collectif d'artistes visuel OnedotZero. Voulant mettre en avant les points de collision entre l'art et la technologie, OnedotZero accouche d'un projet de jeu de course au design futuriste impressionant. 



Exposition sur l'art créé par les imprimantes 3D


Les imprimantes 3D ont changé la voie sur laquelle les artistes approchent la fabrication, le design et l'art. Le M- Musée Leuven, en Belgique avait exposé de sculptures, de meubles fous et de spirales de lumiaire qui ont été créé en utilisant des imprimantes 3D. Le Projet de Parallellipipeda (nommé après la forme géométrique) représente l'art qui prend en avantage des capacités uniques de cette nouvelle technologie. L’utilisation fréquente des imprimantes 3D mettra cette sorte d’art dans une haute production que lui rendra plus accessible.


http://singularityhub.com/2010/02/05/amazing-video-of-3d-printer-art-in-belgium/