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jeudi 15 décembre 2011

Eco-design et éco-conception


Eco-conception et éco-design sont deux notions différentes…

1.   L’éco-conception :

C’est une démarche ingénieur, centrée sur une typologie de produit précise. Elle prend en compte les impacts environnementaux dans la conception et le développement du produit, tout au long de son cycle de vie (de la matière première, à la fin de vie en passant par la fabrication, la logistique, la distribution et l'usage).

2.    L’éco-design :

C’est une approche designer globale, complexe et transversale, aboutissant à des offres produits ou services, qui met en avant les besoins et comportements sociologiques et psychologiques des utilisateurs au centre des recherches (et non le produit).


Qui présentent de nombreux avantages pour les entreprises…

Le développement durable permet de répondre aux nouveaux comportements éco-responsables des utilisateurs, de s’adapter aux hausses de l’énergie, des matières premières et aux contraintes réglementaires.
Il offre la possibilité de se démarquer de la concurrence avec une tendance forte et durable et de mettre en avant une nouvelle image de l’entreprise, en interne et en externe.


Et qui sont finalement facteurs de bonheur et de bonne santé économique.

La prise en compte du concept de l’éco-responsabilité dans la conception et le design d’un produit ou d’un service est une véritable source de bonheur et de prospérité pour les entreprises et les individus puisqu’il permet de :

-       - Réduire notre empreinte écologique
-       - Développer l’éco-innovation et la créativité
-       - Préserver les emplois et le pouvoir d’achat



Source : Conférence Eko-think (juin 2010)

Le design… élément fondamental du marketing




Créer des émotions… voilà tout l’enjeu du designer. Il est désigné comme un « designer-conteur » employant la technique du story-telling pour enchanter le consommateur. 
Selon Nicolas Minvielle qui a intitulé son article “(Certains) designers sont des conteurs”, ils peuvent être considérés comme des “mythes compensateurs, qui ont pour fonction de rassurer“.

Cette citation nous montre bien le rôle du designer. Il doit rassurer le consommateur, lui apporter du bonheur. C’est une partie intégrante de la stratégie de marketing d’une marque. Le consommateur doit être en confiance avec l’univers de la marque.

Le marketing et le design ont la même finalité : séduire le client. Les techniques sont cependant différentes. Le design en tant que “pratique qualitative” doit pouvoir s’imposer face à “l’approche quantitative “dure” de certaines branches du marketing“.


Le design constitue un élément incontournable dans la création d’expériences et cela au moins pour trois raisons :

Premièrement, le design constitue la concrétisation de la promesse donnée par la marque. Dans ce sens, le design expose la marque au premier plan et donne l’opportunité au client d’évaluer celle-ci. Deuxièmement, le design participe fortement à la gestion des attentes et a ainsi un rôle déterminant dans l’évaluation de l’expérience par le client.
Enfin, le design à la fois par sa matérialisation dans les points de contacts physiques, sensoriels et virtuels, contient en lui l'identité de la marque.

mercredi 14 décembre 2011

Les 10 préceptes d'un bon design selon Dieter Rams

Mais qui est Dieter Rams? 
Et bien, c'est le designer contemporain qui a le plus influencé le design des produits Apple.

Selon lui, tout bon design:

- Est innovateur
Etant donné que les possibilités d’innovation sont illimitées, et que désormais l’essor des nouvelles technologies offre de nouvelles possibilités, un bon design doit tenir compte de ces évolutions et donc être innovateur.

- Fournit une utilité à chaque produit
Le design doit, avant tout, avoir pour priorité l’utilité de l’objet et éliminer toutes les caractéristiques qui pourraient la réduire.

- Est esthétique
La création bien conçue, doit relever d’une qualité esthétique, sachant que les produits utilisés quotidiennement ont un effet indirect sur le bien-être des utilisateurs.

- Fait un produit compréhensible
Le design idéal rend le produit intuitif pour tous les utilisateurs.

- Est discret
Tous les produits créés devraient être neutres et sobres de manière à ce que chaque utilisateur puisse se les approprier. Chaque identité esthétique doit être logique et conforme à la nature du produit.

- Est honnête
Le design honnête ne doit pas induire en erreur l'utilisateur en attribuant des valeurs inexistantes ou inaccessibles par rapport la réalité du produit.

- A une valeur à long terme
Le produit bien pensé doit, dans la mesure du possible, perdurer en terme d'utilité, face aux modes, qui sont, elles, éphémères et subjectives.

- Conçoit chaque détail avec une précision exhaustive
Le bon design ne laisse rien au hasard. Il doit y avoir du sens derrière chaque détail.

- Est respectueux de l'environnement
Un bon design doit minimiser son empreinte environnementale au cours du cycle de vie du produit…

- Est minimaliste
Selon le proverbe "Less is more", autrement dit, un bon design doit éviter tout ce qui n'est pas essentiel. Le résultat idéal doit amener à des produits d'une plus grande pureté et simplicité.


Sachez que les objets conçus par le duo Jobs-Ive sont issus de ce courant, appelé  « Good Design », dont le partisan le plus notoire est Dieter Rams.

Rôle du design dans la société



Le design est omniprésent dans nos vies. C’est un vecteur de beauté, placé dans les objets. Il permet également aux produits de se différencier, dans un monde où la multiplication des objets se fait sentir.
Le design nous a permis d’évoluer et d’intégrer de l’art dans les produits de grande consommation. De la bouteille de Coca Cola en 1915 ou à l’iMac d’Apple en 1998, le design a dicté les codes de beauté de la société.

La société actuelle est régie en grande partie par la beauté et l’émotion.
Le rôle du design est d’accompagner ces notions,  de les faire évoluer et les intégrer dans notre quotidien.
Le design est porteur de beauté. Il séduit par son sens de l'esthétique et de la fonctionnalité. Deux éléments que recherche le consommateur. De ce fait, le design dans notre société est un moyen d'apporter du bonheur. L'aspect visuel est esthétique, beau à contempler. Le côté fonctionnel lui, ravit les pragmatiques. Le design est le trait d'union entre le produit et l'art. Dans ce cas, il ne peut qu'être source de bonheur.
Gérard Mermet, sociologue nous dit que "le design en est un des moyens privilégiés pour réenchanter le monde. Puisque l’on a perdu le sens, on redécouvre les sens. C’est ici que le design justifie sa place."
L'avenir du design passe par la prise en compte de l'évolution de la société ainsi que des codes qui la régissent. Il a une place nettement plus importante dans notre société que celle qu'on lui accorde.

C'est peut être en cela que le design nous apporte du bonheur...

Paroles de designers


Werner Aisslinger
« Le design innovateur, excitant et visionnaire a toujours été amené par de nouvelles technologies et de matières ».

James Dyson
« Ce qui compte en design, c’est la manière dont un objet fonctionne, pas son aspect. Les meilleures créations sont conçues par des designers qui remettent tout en question ».

Stefano Giovannoni
« Le design ? Vers un supermarché des émotions ».


Buro Fur Form
« Il faut aux produits plus qu’une fonctionnalité et une ergonomie parfaites, ils ont besoin de poésie ».

Jam
« Pour chaque nouveau projet, identifier ses possibilités et créer l’idée qui convaincra les autres que même l’improbable est possible ».

Kazuo Kawasaki
« Le design doit équilibrer l’éthique et l’esthétique pour le bien de la société ».

Christophe Pillet
« Le design doit offrir aux gens une autre manière de vivre. Il doit répondre à leurs aspirations de bien –être et de bonheur ».

Sony Design Center
« Le design d’un octet : créer des formes qui vont au delà de la beauté fonctionnelle, qui émeuvent, qui fascinent nos instincts dès qu’on les tient ou qu’on les voit ».

Tangerine
« Les meilleurs produits sont issus d’une pensée de design conjuguée à une stratégie commerciale à long terme ».

Jean-Pierre Vitrac
« Mon rôle de designer est de provoquer le changement ».

Design Technique VS Design Esthétique : un débat historique

Le design, qui initialement privilégiait l’utilité en tentant d’apporter une réponse fonctionnelle à nos besoins, a peu à peu favorisé l’aspect esthétique, voire superflu, des objets. Ce constat soulève un débat concernant l’approche de cette discipline, celui du design utile et du design futile.
Notons tout d’abord que le design repose sur une ambivalence issue de deux mouvements historiques et diamétralement opposés. Effectivement, le design suppose d’une part une conception d’ordre technique dans laquelle la fonctionnalité tient un rôle prédominant et d’autre part, une création d’ordre artistique et esthétique.

Il existe donc deux écoles. La première aurait tendance à faire prévaloir les qualités esthétiques de la création alors que la seconde accorde une importance fondamentale aux aspects techniques et fonctionnels.

Or le design n’est elle pas la discipline qui marie étroitement ces deux critères essentiels et nécessaires à la création de tout produit, tout service…?
Il semble étrange aujourd’hui, de penser qu’il est possible de les dissocier.
La qualité esthétique, au même titre que la qualité fonctionnelle et utilitaire, fait partie intégrante de chaque objet ou service créé. Le succès d’une création résulte donc d’une combinaison adéquate et juste, entre aspects esthétiques, pratiques et fonctionnels.

Critères de succès du design



C’est un fait, 95% des nouveaux produits échouent et seulement 20% des projets de recherche et de développement conduisent à des succès commerciaux.

Comment remédier à l’échec d’une technologie ?
Quels sont les secrets des objets innovants et design qui perdurent dans le temps ?

La réunion de 3 critères 


Pour que l'objet puisse prétendre appartenir à l'histoire, trois critères doivent être réunis :
-       - La nouveauté réelle (jouer sur les émotions, l’envie, le désir, la surprise)
-       - La rencontre et le délai de mise sur le marché (le fameux « time to market »)
-       - Le succès commercial.

Des succès incontestables (pour ne citer qu’eux) 

- Le minitel : réellement novateur puisque c'est la première fois qu'un terminal (qui plus est offert) entre dans les foyers

- L'iPhone : téléphone intelligent, totalement tactile, connecté à Internet et disposant d’un écosystème autour d’applications...

Des ressources qui favorisent l’innovation

Plus que la technologie, c'est l'analyse des usages et des comportements qui font l'innovation : inventer des gestes, des positions, des situations, qui ne sont pas techniquement possibles aujourd'hui et que la technologie permet de rendre possibles.

Exemples :

-       Le défilement de l'information en faisant glisser le doigt sur un contenu
-       La discussion autour d'une table tactile (Microsoft Surface) pour faciliter la discussion commerciale
-       Le jeu avec des manettes sans fil ou sans manettes…


Mais quand peut-on déterminer si un objet restera inscrit dans l'histoire ? Certainement plusieurs années après son lancement…

Critères de succès du design // Apports technologiques et esthétiques




C’est un fait, 95% des nouveaux produits échouent et seulement 20% des projets de recherche et de développement conduisent à des succès commerciaux.

Comment remédier à l’échec d’une technologie ?
Quels sont les secrets des objets innovants et design qui perdurent dans le temps ?

La réunion de 3 critères 

Pour que l'objet puisse prétendre appartenir à l'histoire, trois critères doivent être réunis :
-       La nouveauté réelle (jouer sur les émotions, l’envie, le désir, la surprise)
-       La rencontre et le délai de mise sur le marché (le fameux « time to market »)
-       Le succès commercial (.

Des succès incontestables (pour ne citer qu’eux) 

- Le minitel : réellement novateur puisque c'est la première fois qu'un terminal (qui plus est offert) entre dans les foyers

- L'iPhone : téléphone intelligent, totalement tactile, connecté à Internet et disposant d’un écosystème autour d’applications...

Des ressources qui favorisent l’innovation

Plus que la technologie, c'est l'analyse des usages et des comportements qui font l'innovation : inventer des gestes, des positions, des situations, qui ne sont pas techniquement possibles aujourd'hui et que la technologie permet de rendre possibles.

Exemples :

-       Le défilement de l'information en faisant glisser le doigt sur un contenu
-       La discussion autour d'une table tactile (Microsoft Surface) pour faciliter la discussion commerciale
-       Le jeu avec des manettes sans fil ou sans manettes…


Mais quand peut-on déterminer si un objet restera inscrit dans l'histoire ? Certainement plusieurs années après son lancement…

Les limites du design


« Comprendre les échecs pour innover », voilà le message que nous délivre Nicolas Nova. Des flops en matière de design, il y en a eu de nombreux. Ce n’est pas une fatalité, une entreprise doit continuer à créer pour transformer l’échec en réussite.
L’important est de comprendre l’échec où plusieurs facteurs entrent en ligne de compte.

Une innovation est signe de changement, ce qui est synonyme de source anxiogène pour le consommateur. Il a ses habitudes avec un produit et n’aime pas les changer. Il faut qu’il dépasse ce stade pour connaître le produit et appréhender le design. Mais parfois, l’innovation et le design souffrent des effets de l’avant-gardisme.
Le produit et le design doivent être en phase avec la réalité des besoins et des usages du consommateur. Un produit en avance sur le marché rencontrera forcement un échec. Il peut au contraire être un succès si il est repensé et réadapté aux besoins du marché quelques temps plus tard. C’est un des trois types d’échecs qu’identifie Nicolas Nova : Les échecs récurrents en cours de conversion vers une forme de réussite.

Le design doit également être à la portée de l’utilisateur. Il doit améliorer un simple produit mais ne pas le rendre inaccessible. Une des limites du design peut se révéler dans le fait qu’il fait peur. Il souffre également d’une image élitiste et superficielle. Pour certains consommateurs, il peut être la raison de prix élevés de certains produits.

Les deuxième type d’échecs d’innovation et design ce sont Les échecs qui durent. Ils ne sortent pas sur le marché et restent en phase de R&D.
Le troisième : les échecs en phase de devenir des succès sont repensés et réadaptés au marché.



Le design, ca fait vendre !



Le design passe depuis de nombreuses années par les points de vente. Les marques tiennent à ce que ces derniers soient parfaitement adaptés aux consommateurs. Pour cela, les marques repensent régulièrement les magasins afin d’attirer de plus en plus de clients.

La perception des consommateurs de la marque dépend avant tout de l’image qu’ils du point de vente.
Ces dernières années, de grandes marques ont décidé de redésigner leurs magasins et ont pu constater une hausse des ventes.

Par exemple Peugeot a créé de nouveaux espaces : Peugeot Avenue (show rooms), Peugeot Experience (pédagogie concrète de l’offre) ou Peugeot Blue Box (environnement d’un espace de vente) ;
Peugeot Avenue Paris (Champs Elysées) a vu ses visiteurs augmenter de plus de 240% en un an. La boutique détient alors le record de fréquentation au m2 en Europe d’un lieu commerçant.
Les coûts de réalisation s’élèvent à 3000 € ht/m2
(source : admirabledesign.com).

Dernière tendance en matière d’expérience en magasin : le design sensoriel.
Il s’agit d’éveiller tous les sens du consommateur : musique et volume, éclairages, parfums d’ambiance, mise à disposition de produits… Tout est étudié pour que le consommateur soit dans de bonnes conditions.
Le but est de faire vivre une expérience en magasin au client de manière à ce que l’image de la marque soit positive.

Alors le design, sert-il à améliorer l’image de marque auprès des consommateurs ou est-il un véritable outil pour pousser à la consommation… ?

mardi 13 décembre 2011

L’influence de l’esthétique dans la perception du produit


Selon vous, quelle place tient la beauté dans le processus de sélection d’un produit par rapport à un autre ? A priori, nous aurions plutôt tendance à penser que notre choix repose sur des qualités objectives et fonctionnelles comme la qualité, la performance, la puissance… et bien il en est tout autrement. C’est ce que nous apprend l’approche du professeur en sciences cognitives Don Norman, au travers du « design émotionnel ».

A la vue d’un produit, la représentation que l’on se fait d’un objet repose tout d’abord sur une perception qui est esthétique et donc affective. Nous portons donc une première appréciation sur le produit, basé sur nos sens et donc sur notre affect. Ce traitement initiale s’opère de manière instinctive et ultra rapide, et puisque nos systèmes affectif et cognitif sont étroitement liés, c’est ensuite seulement que nous traitons l’information sous un angle cognitif et donc plus réfléchi.


En d'autres termes, notre sensibilité va venir moduler les traitements cognitifs que nous allons faire lorsque nous interagissons avec les produits ou services qui nous sont offerts.
Cependant il est nécessaire de distinguer cette première appréhension « affective » et le traitement cognitif des « valeurs esthétiques », qui nécessite une prise de recul et une évaluation critique.

Pour conclure, le « style », le design même s’il ne fait pas tout, a plus d’impact sur la perception que nous avons des choses que nous ne l’aurions pensé. « Débuter avec une évaluation affective fortement positive permet donc d'améliorer le traitement cognitif à venir ».




Etre meilleur grâce au design

Du packaging aux installations artistiques en passant par des agencements de magasin sensibles aux besoins des utilisateurs, toutes les marques utilisent le design dans une plus ou moins grande mesure pour se démarquer de la concurrence.

Si le design peut être utile et esthétique…

Certaines marques misent sur un packaging innovant pour se détacher des autres sur un linéaire, tandis que d’autres pensent design “intelligent” pour améliorer leur durabilité sur le marché.
Puma a ainsi lancé son "son petit sac intelligent" : un sac spécialement conçu pour remplacer la traditionnelle boîte à chaussures dans le but de réduire l’empreinte carbone de l’activité de la marque. Au delà du design conceptuel ce packaging contribue à une production plus rapide, moins de matières et une protection du produit pendant son expédition.

Roger Mavity, le directeur général de The Coran Shop, explique que le design ne sert pas uniquement à donner un aspect esthétique aux produits mais bien à créer de la valeur ajoutée et donc du bonheur pour les consommateurs : « Un design intelligent, sensible et créatif améliore la qualité de vie. Et s’il donne en plus une utilité à son utilisateur, il s’agit dès lors d’un bon design”. La créativité est en somme une bonne façon de créer une relation personnelle avec les consommateurs et encourage un dialogue bilatéral.

Il doit ne pas pour autant cannibaliser la marque !

Associer des personnalités charismatiques du design à des marques, comme Starck avec la Freebox est un challenge. Utiliser le design comme partie intégrante de la stratégie de marque peut favoriser l’engagement du consommateur, faire atteindre de nouveaux marchés et contribuer à la promotion de la marque. 
Mais quand on créée une marque, le plus difficile est de lui donner sa propre identité afin qu’elle ne devienne pas uniquement une marque de designer.



Si le design peut permettre à une marque de gagner en authenticité et en visibilité, les marketeurs doivent tout de même rester prudents sur son utilisation afin que la marque ne soit pas cannibalisée.



Les fondamentaux du design

Le design, c'est avant tout quelques règles à respecter pour que ce soit un succès.
A découvrir dans cette vidéo...!